La Fondation René Moawad

PAR

AIDA KASSAB

PARAKEVAS

POSTÉ LE

31 Janvier

2018

people on the go

Comme chaque année, La Fondation René Moawad - USA a organisé deux dîners de Gala aux États-Unis, dont les recettes soutiennent les nombreux projets et activités de la Fondation au Liban.
Rima Otrakgi – membre du Conseil d’Administration et présidente de la branche de Floride – avait, une fois de plus, organisé le dîner dans la très sélecte et exclusive Fisher Island, que l’on ne peut atteindre que par Ferry et qui est réservée aux seuls membres!
Le maire de Miami Beach (et potentiel futur gouverneur!) était ravi de l’assistance où se retrouvaient joyeusement non seulement des Américains d’origine libanaise – qui portent très haut l’étendard de leur patrie – mais aussi des Américains appartenant à la crème de Miami.
Tous les présents applaudirent avec bonheur la décision d’honorer cette année un éminent homme d’affaires de Miami, Nadim Camille Ashi, PDG de différentes sociétés, toutes actives dans le domaine de la gestion d’entreprise, d’activités foncières et de développement d’affaires.
L’ancien PDG de la Ford Motor Company, membre du Conseil administratif de la 21st Century Fox et du Conseil consultatif international de la Allianz, Jacques Nasser, s’est fait un plaisir de remettre son trophée à Nadim Ashi!
Quant au second dîner, qui était le 24ème Gala organisé
à Washington, une assistance nombreuse et enthousiaste a applaudi deux femmes, dont le Liban, leur mère patrie, est extrêmement fière.
La première, feu Mamdouha El Sayed, épouse du grand magnat américain Elmer Bobst et âme de la Fondation Elmer et Mamdouha Bobst, très connue aux États-Unis non seulement à cause de la Bobst Library offerte à la New York University, mais aussi à son extrême générosité envers Princeton University, l’American Cancer Society ainsi que l’Université Américaine de Beyrouth.
La Fondation Bobst soutient également plusieurs associations à Tripoli, ainsi que le Centre de la Fondation René Moawad à Bab Tebbaneh, qui s’occupe annuellement de près de 160 enfants travailleurs!
Randa Haffar - nièce de Madame Bobst et âme de la Fondation – a reçu l’hommage posthume dédié à sa tante.
La seconde personne honorée au cours de ce même Gala, porte un nom très connu dans les cercles de la politique américaine: Juliette Krayem.
Ses titres sont nombreux: responsable au «National Security Council», conférencière à la Harvard Kennedy School of Government, participe régulièrement aux émissions politiques de la chaîne de télévision CNN en tant qu’analyste, et d’autres responsabilités trop longues à citer.
Christian Marrone, dont tout le monde ce soir-là, découvrit les origines libanaises, présenta le prix à Juliette Krayem, tandis que Carol Mandel, doyenne à la New York University, remettait le trophée de Mme Bobst à Randa Haffar!
Pour couronner la soirée, la merveilleuse soprano libanaise, Tania Kassis, a charmé les présents, tandis que la pianiste et chanteuse américano-libanaise, Leila Milki, animait avec entrain le reste de la soirée.
à Washington, Nick Rahall, actuel président de la Fondation René Moawad-USA, a exhorté tous les présents à aider le Liban, particulièrement dans les moments difficiles que traverse notre pays.
Au cours des deux dîners, Nayla Moawad, présidente de la Fondation René Moawad, a tout d’abord tenu à remercier le peuple américain pour son soutien à USAID (American International Development) et dont la Fondation est un majeur partenaire dans un programme qui développe les capacités des municipalités en les aidant à exécuter un projet étudié par les membres élus de concert avec la Société Civile et qui concerne tous leurs sujets.
Elle a également voulu réaffirmer, une fois de plus, les buts de la Fondation: un développement humain à travers l’éducation, les formations et un indispensable développement économique équitable, seuls garants de l’harmonie et de l’unité du pays.